Ghiles Grine
Président

✉️microbialadvanceddiagnosis@gmail.com

Michel Drancourt

Elodie Terrier

Gérard Aboudharam

MADs (Microbiology Advanced Dentristries)

19-21 Bd Jean Moulin

13005 Marseille

  • Obtention Bourse French Tech Emergence 2024

MADs (Microbiology Advanced Dentristries)

Secteur : Sciences de la Vie et de la Santé

Champs d'application : Biotechnologies

Laboratoire associé : Microbes, Evolution, Phylogénie et Infection (MEPHI)

État du projet ou de l'entreprise : Société créée

Les méthanogènes sont des micro-organismes présents, entres autres, dans la cavité buccale humaine. Ils peuvent, si une concentration seuil est dépassée, grandement favoriser l’apparition de parodontites. Il s’agit d’une pathologie touchant les tissus de soutien de l’organe dentaire et notamment les parties osseuses qui entourent les dents ainsi que les gencives. Elle est souvent associée avec d’autres maladies chroniques, comme le diabète de type 2, la polyarthrite rhumatoïde, les maladies cardiovasculaires, relevant probablement du même mécanisme inflammatoire.

Les principaux symptômes sont l’inflammation des gencives (gingivite), le déchaussement des dents, une mobilité dentaire anormale, l’apparition de cavités noires entre les dents et parfois une hypersensibilité dentaire. L’évolution en l’absence de traitement est la perte des dents. Ainsi, la détection précoce d’une concentration anormalement élevée de méthanogènes peut permettre de prévenir cette maladie et attirer l’attention sur les potentielles pathologies associées et leur détection.

Le projet MADs (Microbial Advanced Dentistry) vise à développer des tests de détection des méthanogènes buccaux. Ces tests se déclineront en 3 types : des tests rapides (autotests) à destination des patients à risque, des tests d’amplification ADN de type LAMP à destination des praticiens et des tests RT-PCR qui permettrait d’obtenir des informations plus spécifiques sur le pathogène. La future startup MADs vise donc à maitriser toute la chaine d’évaluation des pathologies ciblées par la technologie, des autotests à destination des patients jusqu’à la réalisation de la carte d’identité génétique du pathogène en passant par les tests sur prescription médicale.